Titre

Amyitis

Auteur Cyril Demaegd  
Éditeurs Millennium  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur

Ystari  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur
Année 2007
Joueurs 2 à 4
Public ados, adultes
Durée 1 h 15
Mécanisme majorité
Thèmes jardin, Orient, Perse, Arabie
Emplacement étagères du rayon A
Site officiel
Règle du jeu
Ressources


Jouer sur
Board Game Arena


Le jeu sur
BDML


Le jeu sur
BoardGameGeek


Galerie photos sur
BoardGameGeek


Le jeu sur
Jedisjeux


Le jeu sur
Club de La Rochelle


Le jeu sur
Ludo le gars


Le jeu sur
Myludo


Le jeu sur
Tric Trac


Le jeu sur
Vin d’jeu
                 
Une présentation par Guillaume Lémery  
Quelques présentations sont rédigées par des amis de l’Escale à jeux, tous fins connaisseurs du domaine des jeux de société. Les notes sont attribuées par le webmestre.

Ne vous fiez ni au nom du jeu, ni à l'illustration de la boîte pour connaître le thème du jeu. « Les bâtisseurs des jardins suspendus » aurait été plus juste. Car les joueurs incarnent des architectes chargés de construire les jardins suspendus de Babylone (la deuxième des sept merveilles du monde antique) pour la reine Amyitis. Pour cela, il faut louer les services des paysans pour obtenir des marchandises qu'ils pourront échanger dans les villes voisines contre des plantes, des ingénieurs qui permettent d'irriguer les jardins, et des prêtres pour qu'ils obtiennent des faveurs des dieux. La construction des jardins rapporte des points de victoire et d'autres bonus éventuels.

Amyitis est un jeu typique de l'école allemande : de nombreuses actions sont possibles, mais il faut faire des choix. Ceux-ci sont dictés par l'objectif du joueur évidemment, mais aussi par les actions de l'autre joueur. Car l'interaction est ici bien présente : dans le choix des artisans (puisque le coût de leurs services augmente progressivement), le déplacement de la caravane (il est tout à fait possible d'amener la caravane sur la ville suivant celle qui intéresse l'adversaire), et pour les prêtres (pour bénéfricier des bonnes faveurs).

Autre bonne idée du jeu : plutôt que d'offrir une pièce au premier joueur qui passe, ou bien rendre plus cher le coût de chaque action du joueur qui n'a pas passé, c'est le fait que quand un joueur a passé, à chaque fois que revient son tour, il gagne une pièce.

Pour le reste la règle est assez simple et le jeu tourne parfaitement, toute la difficulté étant de faire les choix les plus pertinents afin d'organiser au mieux son développement tout en limitant celui de l'adversaire.

Les aménagements de la règle pour deux joueurs sont également pertinents, et assurent au jeu son intérêt dans cette configuration (c'est surtout le cas pour la gestion des temples, avec les prêtres neutres).

Amyitis fait un sans-faute. Il ravira les amateurs de jeux allemands et de belle mécanique. La contrepartie, c'est qu'Amyitis reste un jeu froid au thème finalement plaqué, ce qui ne plaît pas forcément à tout le monde.

Bibliographie

                 

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Guillaume Lémery
21 juin 2009