Titre

Blokus 3D

alias Rumis
Auteur Stefan Kögl  
Éditeurs Murmel Spielwerkstatt  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur

Sekkoïa  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur
Année 2002
Joueurs 2 à 4
Public enfants, ados, adultes
Durée 15 min
Caractéristiques adapté aux daltoniens, pentominos et polyformes
Mécanismes combinatoire, gravitation universelle, maîtrise, partage territorial, permutations
Thèmes Amérique précolombienne, histoire, urbanisme, construction
Emplacements étagères du rayon B, jeu commençant par B, rayon B
Spiel des Jahres Sélectionné 2003
Règle du jeu
Résumé
Ressources


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2002 : Rumis

Le jeu, aujourd'hui connu sous le nom de Blokus 3D, a commencé sa carrière sous le nom de Rumis. Le thème, car il faut bien un thème, était celui de constructions précolombiennes.

Rumis m'intriguait depuis Essen 2002. Ceux qui me lisent souvent savent que j'aime particulièrement les jeux de pavage ou de construction en trois dimensions. Et d'être passé à côté d'un jeu de ce type me faisait un peu rager. J'ai donc réparé ma bévue en 2003, quand j'ai eu le plaisir de découvrir Rumis, dont le stand était juste en face de celui mes amis de Ludi-Storia.

Comme il faut bien trouver des défauts à des jeux, les critiques qui se sont penchés sur Rumis ont trouvé à redire sur l'esthétique de la boîte et sur le prix, supérieur à celui de beaucoup d'autres jeux. Ces arguments ne trouvent pas grâce à mes yeux. La boîte est peut-être un peu moche, mais j'ai plutôt l'habitude de jouer avec ce qui est dedans. Quant au prix, il est largement remboursé si je compte le nombre de parties que j'en ai faites depuis mon retour d'Essen.

Dans Rumis, chacun possède onze pièces qui représentent toutes les façons d'assembler deux, trois ou quatre cubes. On choisit un tablier qui apporte des contraintes de surface et de hauteur. Certains tabliers sont plus difficiles, car les hauteurs autorisées sont variables selon l'endroit où on construit. La bonne idée c'est que dès le deuxième tour, la pièce posée doit toucher au moins une de ses propres pièces. Le défi est donc assez complexe : poser ses pièces, essayer de couper les routes aux autres, préserver ses propres routes. Cela est d'autant plus difficile que trois méchants jouent après vous, et que vous voyez les issues se fermer les unes après les autres.

Chaque fois que j'ai sorti la boîte, il m'a été difficile de la ranger tant les joueurs accrochaient vite à ce jeu simple et esthétique. Rumis est à mon avis indispensable dans un club de jeu.

Note : règle de base est en trois langues, dont le français.

Note 2 : ceux qui trouveraient vraiment la boîte très moche peuvent toujours la recouvrir d'un plastique « Vénilia » avec des jolies petites fleurs.

2008 : Blokus 3D

En dehors de quelques petites précisions de règles, rien ne change fondamentalement lorsque Rumis devient Blokus 3D. En revanche, au niveau du design, tout change ! Les éditeurs de Blokus ont évidemment cherché à appliquer au jeu ce qui avait tant réussi à Blokus. On retrouve donc le tablier de couleur métallisée et le système de blocage des pièces. Ceux qui ont déjà essayé de jouer à Rumis dans un train apprécieront !

Le tablier est rotatif, ce qui permet de facilement regarder les possibilités de jeu, sans avoir à se lever et sans risque de tout renverser.

La bonne tenue des pièces donne un confort de jeu qui manquait vraiment auparavant. L'occasion de (re)découvrir cet excellent jeu.

Bibliographie

  • Plato n° 28 Afficher le sommaire
    des jeux abordés
    dans « Plato n° 28 »
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François Haffner
avant 2009
24 février 2008