Titre

Santa Cruz

Auteur Marcel-André Casasola Merkle  Cliquez pour accéder au
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Éditeurs Filosofia  Cliquez pour accéder au
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Hans im Glück  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur
Année 2012
Joueurs 2 à 4
Public enfants, ados, adultes
Durée 45 min
Caractéristique inadapté aux daltoniens
Mécanismes gain par score, objectif secret
Thème urbanisme, construction
Emplacements étagères du rayon S, jeu commençant par S, rayon S
Deutscher Spiele Preis 10e Prix 2012
Spiel der Spiele Jeu de l’année 2012
Règle du jeu
Résumé
Ressources


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Tout est fait pour nous attirer vers Santa Cruz. Un auteur prestigieux Marcel-André Casasola Merkle et imaginatif (Meuterer, Taluva…), un illustrateur talentueux et, surtout, l'invitation au dos de la boîte : « Santa Cruz est un jeu rapide, aux options nombreuses, qui s'apprend en un rien de temps ».

Toutes les promesses sont tenues. La règle est expliquée sous forme de bande dessinée. Elle n'est guère compliquée et on joue rapidement.

Le seul souci, c'est que si le jeu fonctionne indéniablement, il nous laisse un peu froids. Un joueur qui a mal engagé sa partie n'a pratiquement aucun moyen de revenir. Même si Santa Cruz dure effectivement moins d'une heure, ce joueur va trouver le temps très long.

L'autre défaut est l'énorme avantage à jouer parmi les premiers. Il est parfois facile de faire des hold-up lorsque la situation s'y prête. Car les objectifs secrets rapportent à tous les joueurs qui possèdent la production convoitée. Si, par exemple, votre objectif est l'or, il se peut que plusieurs joueurs récupèrent de l'or rapidement. Votre carte d'objectif ne vaut alors plus grand-chose.

Pour la deuxième manche, c'est le joueur le plus à la traîne qui joue en premier. L'avantage est intéressant. On pourrait s'attendre à ce que le joueur en tête joue en dernier. Eh bien non ! On suit en sens horaire, ce qui fait que le joueur en tête peut très bien jouer en deuxième.

Ces petits défauts gâchent un peu le plaisir. Mais peut-être que la volonté était de faire un jeu très simple, facilement accessible, et donc de ne pas s'encombrer avec des règles plus complexes mais plus justes.

Pour ma part, je n'ai pas été convaincu. Je quitte donc Santa Cruz pour retourner m'éclater sur Taluva !

Bibliographie

  • Plato n° 48 Afficher le sommaire
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    dans « Plato n° 48 »
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François Haffner
16 septembre 2012