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| Titre | London |
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| Auteur | Martin Wallace | |||
| Éditeur | Treefrog Games site officiel de l’éditeur |
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| Année | 2010 | |||
| Joueurs | 2 à 4 | |||
| Public | ados, adultes | |||
| Durée | 1 h 30 | |||
| Mécanismes | amélioration de tableau, économie, gestion | |||
| Thèmes | histoire, Londres, urbanisme, construction, villes | |||
| Emplacement | étagères du rayon L | |||
| Règle du jeu | ||||
| Vidéorègle | ||||
| Résumé | ||||
| Ressources | ||||
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La reconstruction de Londres London est un des rares jeux de Martin Wallace jouable à deux sans adaptation de la règle (comme Age of Steam ou Brass). Il y a beaucoup de choses à dire sur ce jeu. S'il peut faire penser à des jeux comme Race for the Galaxy pour la gestion des cartes, la pression qui s'exerce sur les joueurs tant au niveau de l'argent que de la pauvreté en font un jeu unique en son genre. La défausse est intéressante et n'est pas simple à gérer non plus, puisque toute carte défaussée redevient disponible et pourra être piochée plus tard par un joueur (cela peut être vous, mais cela peut aussi être un adversaire…). L'interaction est bien sûr présente, et notamment sur deux points essentiels : la défausse ouverte, qui permet à un joueur de pouvoir récupérer des cartes défaussées par l'adversaire, et la pauvreté, car elle peut générer un important malus en fin de partie. Il y a également quelques cartes qui ont un effet sur l'adversaire, mais elles restent anecdotiques. La pioche est composée de trois paquets de cartes (A,B et C), et au cours de la partie, on ressent bien trois phases différentes : au début, les joueurs gagnent un peu d'argent qu'ils investissent dans les quartiers du centre pendant que leur pauvreté augmente fortement. Puis, l'économie se stabilise petit à petit et la pauvreté commence à régresser, avant la construction de bâtiments générateurs de nombreux points de victoire (dont le métro). De plus, le thème est assez bien rendu. Notamment grâce aux illustrations des cartes qui respectent l'art de l'époque, mais aussi à travers certains effets de cartes. Par exemple les Écoles qui permettent de recycler les Pauvres (qui sont des cartes mortes en main et qui contribuent à augmenter le score de pauvreté d'un joueur), c'est à dire que par l'éducation, on réduit la pauvreté. À noter qu'à deux joueurs, le jeu tourne bien. Les parties ne sont pas moins intéressantes ni plus courtes qu'à quatre, mais elles sont bien sûr plus contrôlables. Le bilan pour London est mitigé : certes le jeu est riche en choix et les mécanismes sont épurés (pour un jeu de Martin Wallace), mais il reste un jeu exigent qui ne conviendra qu'à des joueurs avertis. |
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