Titre

Cóatl

Auteurs Pascale Brassard  
Étienne Dubois-Roy  
Éditeur Synapses Games  Cliquez pour accéder au
site officiel de l’éditeur
Année 2020
Joueurs 1 à 4
Public enfants, ados, adultes
Durée 45 min
Mécanismes collecte, gain par score
Thèmes Amérique précolombienne, animaux, animaux fantastiques, dragons, fantastique, histoire
Emplacements étagères du rayon C, jeu commençant par C, rayon C
Règle du jeu
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Les joueurs comptent dans leurs rangs les plus grands constructeurs et manufacturiers de toutes sortes. Ils sont bâtisseurs de maisons et d'hôtel (Monopoly, Hôtel, etc.), de pyramides, de châteaux ou de tours (Tal der Könige, Les Bâtisseurs - Moyen-Âge, Asara, etc.), de villes (Big City 20th Anniversary Jumbo Edition, Manhattan, Medina, etc.) et même de planètes (Le Petit Prince - Fabrique-moi une planète, Terraforming Mars). Ils manufacturent des vitraux ou des mosaïques (Sagrada, Azul, etc.), des robots (Robby One, Robotroc, etc.), du chocolat (Ambition), des dirigeables (Giganten der Lüfte). La liste pourrait être longue, mais je ne suis pas payé au caractère . Toujours est-il qu'on ne peut pas accuser les joueurs de fainéantise !

Cependant, jusqu'à 2020, personne n'avait eu l'idée de proposer aux joueuses et joueurs de créer des serpents à plume ! Grâce à Cóatl, ce vide incompréhensible est comblé ! Et de bien belle manière.

La mécanique générale de Cóatl est simple : on prend des morceaux de serpent qu'on met de côté pour plus tard les assembler en en tirant le meilleur profit. Chacun ne pourra construire que trois serpents à plumes au cours de la partie. Lorsqu'un joueur termine son troisième cóatl (c'est le charmant petit nom du serpent à plumes, prononcer CO-A-TEL), cela déclenche la fin de la partie. On regardera ensuite qui a le plus ravi les dieux, en créant des cóatls selon leurs désirs, et le plus fort score remporte la partie. Logiquement, il gagne aussi le droit d'être sacrifié pour honorer ses dieux, mais on évitera cette étape pour ne pas avoir à encore expliquer les règles à de nouveaux joueurs.


Ellie Yong, alias SillyJellie, la talentueuse illustratrice.

Pour gagner, il faut assembler des serpents qui reproduisent les désirs des dieux. Ces objectifs sont des cartes qu'on peut piocher. Cela nous fait perdre un tour, mais c'est indispensable pour gagner. Il faut, à chaque tour, choisir entre trois possibilités : approvisionner la fabrique, piocher des cartes d'objectif ou construire des serpents.

Les choix sont difficiles et la partie tendue. Faut-il encore perfectionner ce serpent en s'approvisionnant en nouveaux morceaux, ou prendre ces cartes d'objectifs qui conviennent si bien à mon serpent en construction et qui risquent de ne plus être disponibles au prochain tour ?

Chaque constructeur dispose de trois pouvoirs spéciaux, utilisables une seule fois chacun. Ils permettent de privatiser une carte d'achèvement qui pourra rapporter jusqu'à 7 points, de refaire sa main de cartes d'objectif, ou de chercher dans les sacs (en très beau et lourd tissu) le ou les morceaux qui ne veulent pas arriver par hasard. De la bonne utilisation de ces jetons bonus dépendra souvent la victoire.

Indispensable !

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François Haffner
Paul Lequesne
6 juin 2021